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Interview de Yotangor - octobre 2009.

Interview : Yotangor

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Le metal symphonique est un style où beaucoup de groupes se sont cassés les dents, et de toutes nations, mais peu arrivent à proposer quelque chose de totalement original et accrocheur comme Nightwish et autres compères ont pu le faire.
Yotangor est un groupe toulousain qui, fort de son staff professionnel et de ses musiciens également amplement expérimentés, vient aujourd'hui sur la scène heayy/hard rock symphonique pour vous époustoufler par son impressionnant charisme et sa musique subjuguante. Vous avez pu découvrir un exemple de leur talent au travers de « About Love » vidéo largement diffusée sur le Net.
Alors pour faire le point sur ce premier album « King Of The Universe » sorti chez Brennus en double cd rien que ça, entretien avec Tony Marcos alias El dinamitero (batterie), pour explorer l'environnement de Yotangor...
par Arzhu - octobre 2009.

Bonjour... Que de mystères sur Yotangor, on ne sait pas grand-chose de vous finalement, à part que vous venez de Toulouse, mais on ne trouve rien sur vous véritablement...
C'était une volonté du groupe de préserver cet aspect mystérieux jusqu'à la sortie de l'album ?
Présentez-vous un peu qu'on apprenne à vous connaître, qui fait quoi dans le groupe, d'où vous venez vous ? Parce que, quand même pour sortir un album comme celui-ci, je suppose que la musique vous la pratiquez depuis un bon nombre d'années...

Effectivement tout ça peut avoir l’air mystérieux mais il n’en est rien. Le projet Yotangor est né dans la tête de Jean-Guy Pichoustre (guitare, compositions) il y a un peu plus de deux ans et c’est alors qu’il m’a proposé de le rejoindre pour matérialiser tout ça. Yngrid la chanteuse était déjà préposée à son poste et tous les trois nous avons commencé des maquettes dans notre propre studio avec notre ingé son Yoan. Jean-Guy avait cette idée de monter le projet sous forme d’opéra rock, nous avons donc mis sur pieds toute l’histoire, et la musique s’est articulée autour, même si des thèmes et des mélodies étaient déjà là, nous avons pris le temps de mettre tout cela en forme.
Ensuite nous avons « recruté » les musiciens, Vanessa J. Wood et Corynne Coxx d’abord qui ont enregistré les chœurs et pour qui nous avons eu un coup de coeur !!! Nous avions ce souhait de proposer de beaux arrangements vocaux et les intégrer au groupe s’avérait être une évidence, d’autant plus que les deux sont claviéristes et niveau adaptation des titres pour le live c’était idéal ! Je tenais personnellement à jouer avec Patrice Hernandez à la basse, nous nous connaissons depuis plus de 20 ans et avons cette complicité rythmique incontournable, c’était une évidence pour moi et tout le monde a été très vite convaincu tant notre binôme est solide ! Puis nous avons rencontré Vincent Agar le guitariste lead par le biais de Leo Margarit (batteur de Pain of Salvation) et là nous avons pris une claque ! Ce mec est un virtuose mais pas seulement, un être humain de grande valeur, d’une ouverture rare, un passionné, bref quelqu’un qui marquera les esprits à coup sûr !
Nous avons donc passé 2 ans en studio avec notre équipe technique à bosser dur, par chance les studios nous appartiennent et c’est un atout pour nous. Nous avons tous bien roulé notre bosse, nous avons constitué un pot commun et on y a tout mis, pas le droit à l’erreur dans ces conditions !!!

Photo de Yotangor

Trois femmes au sein du groupe, on peut dire que Yotangor est pour la parité... Il est vrai que vous êtes nombreux, mais ce qui suscite ma curiosité c'est pourquoi deux claviéristes ?

Comme je te le disais les arrangements fournis nécessitaient la présence d’un claviériste au minimum et le fait que les chœurs et les claviers puissent être assurés par Vanessa et Coxx a été une aubaine et leur place dans le groupe est largement justifiée… Un brin de finesse !

Je dois avouer que votre musique, pour tout fan de metal symphonique c'est du nectar, c'est clair, et parmi tous les groupes de sympho qui existent vous arrivez à proposer un style comme celui de Nightwish. Je ne parle pas forcément d'influences, je parle du feeling symphonique qui donne la supériorité de Nightwish par rapport à tous les autres groupes de ce style. On vous compare souvent à Nightwish ?
Est-ce que ce groupe signifie quelque chose pour toi en terme de musique et en terme de carrière musicale ?

Nightwish fait partie des groupes qui ont su populariser le style, et pour nous le terme populaire n’a rien de péjoratif, au contraire, on fait bien de la musique pour toucher un maximum de gens, sans pour autant se trahir…
Mais le fait qu’on nous compare à eux qui sont une référence est plutôt flatteur !

Toujours pour parler de votre musique symphonique, Yotangor reste à mon oreille, le seul groupe français à proposer du metal symphonique de cet acabit. C'est une chose difficile à produire maintenant avec une scène débordante de formations, je parle du fait de proposer une musique singulière, une musique identifiable, une griffe, avec un potentiel extraordinaire pour l'exportation. Est-ce une chose à laquelle vous avez pensez lors de la décision de formation du groupe, lors de l'écriture de « King Of The Universe » ?

Et même si à ce jour il est très tôt pour en parler, est-ce que vos acquis musicaux ont fait qu'indépendamment de la passion pour la musique, vous avez émis l'hypothèse que Yotangor avait la capacité de faire une carrière internationale ? Les retours que j'ai pu lire de la part de fans, sont tous dans le même sens et tout le monde se plait à dire « enfin un groupe français de metal sympho de classe internationale »...

Tout cela s’est fait très naturellement. Nous avons des influences qui ne sont pas forcément purement métal au départ, des parcours très divers et nous avons abordé tout cela plutôt côté plaisir… Jean-Guy et moi avons des sources communes, on a aimé AC/DC, Kiss, c’est notre point de départ, nous sommes très hard rock au fond même si lui a une formation plus classique…
Et puis on ne s’est jamais caché qu’on réalisait là notre « rêve de gosses » et on s’est donné les moyens de proposer une musique fédératrice, qui pourrait être comprise et appréciée au-delà de nos frontières ! Nous serions fiers d’être des ambassadeurs de ce style à l’étranger, en tous cas l’accueil est plutôt très positif et c’est une sacrée récompense !

Avant de parler de votre premier album, je souhaiterai parler de votre clip si vous le voulez bien...
Il est vrai que la promo pour « King of the universe » est progressive, étape par étape pour donner l'eau à la bouche à l'auditeur...
Vous avez tout d'abord sorti une vidéo « About Love », je suppose que ce choix, dont tu me diras de qui il vient, n'est pas le fruit du hasard. Ce morceau reste très accessible, avec la capacité de toucher un public très large, metal ou pas metal, mais en tous les cas très ouvert...
Qui s'est occupé de la réalisation de ce clip et qui l'a financé ? J'ai lu quelque part, que trois autres seraient en préparation, tu confirmes ou tu infirmes ?

Une partie de la réponse est dans ta question concernant le choix d’About Love… Pour ce qui est du clip, c’est Frédéric Amaroli qui l’a réalisé, il a eu un vrai coup de cœur et s’est proposé. Nous avons été touchés par sa démarche et avons carrément suivi son idée. Nous n’avions pas d’énormes moyens mais nous sommes fiers du résultat. Pour la suite nous envisageons effectivement de « cliper » d’autres titres, mais nous gardons l’effet de surprise !

vidéo : YOTANGOR - "About Love"

Bon, tout d'abord, raconte-nous un peu l'histoire de « King Of The Universe », je ne parle pas encore de l'histoire de l'album, mais de l'histoire humaine, de ce que vous avez vécu...
Comment en êtes vous venus à préparer cet album depuis deux ans en studio, c'est énorme, cela demande-t-il tant de travail ?
Il faut certainement du temps pour procéder à son écriture... Raconte nous un peu cette épopée à l'échelle Yotangorienne...

Deux ans ont été nécessaires, nous pouvions surtout nous le permettre. Comme je te le disais certains d’entre nous ont bien roulé leur bosse, pour ma part j’ai beaucoup bossé en studio et fait de grosses tournées avec des artistes de renom. Je ne suis pas le seul dans ce cas, et quand l’heure de Yotangor a sonné il a fallu vraiment se poser, réaliser un double album concept pour démarrer une histoire n’est pas une mince affaire !!! Et nous avons fait tout ça de la manière la plus professionnelle qui soit, nous avons structuré le projet dans son ensemble et ça n’a pas concerné que la musique, il a fallu réfléchir à un plan d’action, sachant que la plupart des groupes et musiciens de la scène métal en France ne sont pas des professionnels. C’était le pari, être musiciens est notre métier, qu’on fasse du métal où pas, et petit à petit le message passe, grâce notamment au fait que nous sommes carrément autonomes à plein de niveaux, on a tout le matos studio et live, des locaux où nous répétons et enregistrons, on a notre propre équipe technique, bref toute une structure professionnelle que nous avons acquise et que nous voulons développer, pour nous et pour d’autres aussi. Et puis quand Alain Ricard de Brennus nous a signés on s’est mis à vraiment passer à la vitesse supérieure, et nous travaillons dur pour faire avancer les choses dans le bon sens, être payés quand on va jouer car cela est tout juste normal, je le répète c’est notre métier !

Et comment en êtes vous venus à vous dire que pour un premier album vous feriez un pari risqué de sortir un double cd de 13 titres sur chaque cd pour un total de 26 ?
Pourquoi cette décision, est-ce que votre opéra symphonique nécessitait obligatoirement la présence d'autant d'actes sur deux cd's, celui-ci ne pouvant se réduire à un seul cd ?
Vous n'auriez pas préféré faire une suite un peu plus tard et ne pas présenter tout ou en tous les cas une bonne partie de votre savoir faire en une seule fois ?

On en a débattu, certains trouvaient ça cool, d’autres pensaient que c’était trop audacieux, mais nous l’avons fait ! Et quand nous voyons la curiosité que cela suscite nous ne regrettons rien ! Et puis nous avons mis tellement de nous dans chaque chanson !!! C’était la première idée et souvent la première idée est la bonne !!! Nous aurions pu garder des songs pour un deuxième album mais ce deuxième album est déjà prêt à enregistrer, nous sommes une machine de guerre en marche, écrire est une seconde nature !!! On a quelques putains de titres ravageurs !!!!

Est-ce que la vidéo « About Love » sera présente en piste dvd, vu la large diffusion myspace, youtube et dailymotion, ce serait dommage...?

Pour ce qui est d’une piste dvd rien n’est à écarter, pour le moment elle n’y figure pas mais peut-être que notre second album sera pensé dans ce sens, avec des bonus, des images en studio, en tournée, des tranches de vie pour et avec nos « fans »…

Lorsqu'on décortique vos titres, on constate que certains sont très courts, qui font office d'intro, d'autres d'une longueur moyenne avoisinant les quatre minutes et pour certains tels que « Another Place » ou « Our Land », ils dépassent les six minutes... Est-ce que c'est le passage de l'histoire qui était crucial à ce moment qui a fait que la durée s'en est retrouvée proportionnelle ou c'est plus ou moins le fruit du hasard ?

Lorsqu’on écrit on ne se dit pas « ce morceau fera 8 minutes, tel autre 4… » Je sais que certains groupes sont jugés sur la durée de leurs morceaux… « hé t’as vu, tel morceau de tel groupe fait 15 minutes !!! » Ouais, mais si c’est de la merde ça fait 15 minutes de merde (rire)… On ne fonctionne pas comme ça, le fil conducteur c’est la musique, un tempo, une harmonie qui se développe, une cadence, une ambiance, certaines choses doivent être brèves pour être efficaces, d’autres plus étendues, ça tombe souvent sous le sens, il y a des règles en musique, même si l’instinct est aussi de mise ! C’est un équilibre à trouver, surtout pour autant de titres…

Justement comment vous avez procédé pour monter l'oeuvre et choisir l'emplacement de chaque titre pour ne pas trop encombrer d'un côté ou de l'autre ?
Chaque cd est-il avec une spécificité, je veux dire, le premier est-il plus rentre dedans ou le deuxième plus symphonique, ou il n'y a aucun corrélation entre les deux et c'est simplement le cursus progressif de l'histoire ?

C’est la chronologie de l’histoire qui a guidé tout ça… La play list n’a jamais bougé depuis le début, il y a trois gros actes composés de plusieurs scènes, comme pour une pièce de théâtre on ne peut pas jouer la fin avant le début, c’est aussi simple que ça ! Nous avons écrit le scénario, de là nous avons créé des « chapitres » et tout cela s’est imposé à la musique.

Okay... Alors explorons un peu votre univers textuel. « King of the universe » est l'histoire d'un despote en fin de vie, l'histoire d'un tyran qui cherche la rédemption...
Qu'en est-il exactement ?
Est-ce qu'à travers cette épopée vous avez voulu faire passer un message positif ou tout autre message particulier, afin de toucher un peu plus l'auditeur ?
D'ailleurs qui est à l'origine de cette histoire, c'est une idée collégiale ou l'oeuvre d'une seule personne ?
L'élaboration d'un tel concept a-t-elle été aussi ardue que la mise en musique intégrale de l'album ?

Jean-Guy m’a soumis cette idée d’axer l’histoire sur un personnage despotique qui aurait dans sa folie mégalomane conduit son peuple à la ruine et comment ce personnage pourrait-il racheter ses fautes, une histoire de rédemption en somme. Maîtrisant l’Anglais j’ai donc commencé à mettre en place le synopsis et j’ai commencé à bâtir chaque texte suivant un plan bien précis, un travail de titan ! Yngrid m’a aidé sur certaines chansons.
En gros, ce despote auto proclamé roi de l’Univers meurt au début de l’histoire, et face au jugement dernier il demande à être renvoyé sur terre pour racheter ses fautes. Il passe alors par de nombreux états, constate le chaos et doit faire preuve de rectitude, de loyauté pour reconstruire un monde basé sur des valeurs comme l’amour, le respect, le don de soi…Il doit se remettre en question, il se heurte à lui-même, pour enfin trouver la clé. Mais sa nature profonde ne le quitte jamais vraiment et il doit sans cesse lutter contre lui-même. Je pense que ce personnage est un peu à l’image de ce que l’être humain est profondément, même si là le trait est exagéré, mais nous avons tous une part obscure et une part de lumière… Et nous sommes tous en quête de richesse, qu’elle soit matérielle où spirituelle, c’est là le sens de l’histoire… La paix intérieure ! D’où le côté très mélodique et pas extrême de notre musique… C’est notre vie et notre culture.

Photo de Yotangor

La sortie de l'album se fait en digipak, choix également judicieux afin de proposer à l'auditeur un objet valorisé par son format, pour aussi promouvoir encore le support physique je suppose...
Mais qu'est-ce qu'il y aura à l'intérieur, comment avez-vous conçu le booklet, graphisme, photo... ?
Justement on peut voir un peu partout la pochette avec le logo et le titre de l'album ; dites-moi, à l'intérieur vous avez peaufiné une jaquette autre que le simple logo dont je viens de parler ?

Le digipak s’est imposé à nous, issus de la génération vinyle et des pochettes cartonnées qui nous ont tant fait rêver ! Le contenu est à l’image du contenant, très sobre, la musique parle d’elle-même… C’est pensé comme un livret d’opéra, les textes y figurent ainsi qu’une photo du groupe.

Une signature chez Brennus music, la référence en France, à mon sens, pour la musique Hard rock et Heavy, il s'agit d'un label à taille humaine qui fait son chemin et qui offre un panel diversifié de qualité... Comment s'est faite votre rencontre avec ce label ? Comment avez-vous discuté de ce projet avec celui-ci, à tel point qu'il vous signe pour un premier album, double cd ?

Beaucoup de choses se sont déroulées naturellement. Pour Alain du label Brennus aussi. Il nous a découverts sur myspace, nous a contactés et quand on lui a dit comment on bossait il a dit : »J’y crois pas ! Je viens voir ça ! ».Etant pour ainsi dire voisins il a débarqué alors que nous étions en plein enregistrement, il a écouté les chantiers, les voix n’étaient pas posées mais il a craqué. Je crois qu’au-delà de la musique qu’il a aimé, il a entrevu une autre manière de travailler, plus à l’image des groupes Anglo-Saxons, très structurée et très professionnelle. Pour nous travailler avec Brennus est un atout supplémentaire, par sa dimension humaine, un contact au jour le jour, nous ne voulions pas travailler avec des fantômes !!! Et là on peut dire qu’on a vraiment un avant goût de paradis, même si on se doit de bosser dur pour atteindre nos objectifs, mais nous nous épaulons et avons un but commun très précis. Nous sommes très fiers de faire partie de la famille Brennus !!!!

Votre entourage, il en dit quoi de cet album ? Vu que votre musique est metal sans être extrême, pas mal de monde doit apprécier la musique de Yotangor dans votre région et dans vos familles et amis...
Ce sont peut-être d'ailleurs les premiers à avoir donné un avis objectif ou subjectif (cela dépend de l'honnêteté du confident !!) depuis un moment ? Encouragements ou neutralité dans les opinions ?

L’accueil est très positif, tous saluent le travail accompli et le résultat final, et nous soutiennent pour la suite ! On a déjà vendu beaucoup d’albums en ligne sur le site de Brennus avant qu’il ne soit dans les bacs, et nous en sommes très heureux… Nous avons entendu toutes les critiques, bonnes où moins bonnes et nous en prenons note, nous ne sommes pas du tout fermés à ça, bien au contraire, il faut satisfaire nos fans !

Vous annoncez un tour à compter d'octobre jusqu'en février, quelles sont les grosses dates auxquelles il faudra être présent pour ne pas vous rater ?

Nous devions participer au Tattoo the Mind Festival à Metz le 11 octobre qui malheureusement a du être annulé… Nous sommes actuellement en négociation avec un gros tourneur pour la suite, cela prend du temps mais nous annoncerons des dates très prochainement, nous y travaillons d’arrache pied !

Alors et ce premier concert à Brassac depuis la sortie récente de l'album ?

Brassac c’est le fief d’Alain de Brennus et nous lui avions fait cette promesse de jouer chez lui pour la sortie de l’album, comme un pari, le coin est un peu paumé ! Finalement le public a répondu présent, des gens se sont tapés plus de 2 heures de route (et quelle route) pour nous soutenir ! C’était un super moment, un souvenir impérissable, certains reprenaient les refrains avec nous, un pur bonheur !!! Cela restera dans nos mémoires…

Si on fait le tour de ce qui a été prévu pour cet album, la tournée, le clip « About Love », le temps du studio, la promo, un digipak double cd, c'est tout de même énorme pour un groupe qui sort un premier album... Est-ce que quelque part, vous n'avez pas le stress, je ne vais pas dire d'un « échec », car le monde devrait largement suivre, mais d'un résultat qui ne serait pas à la hauteur des moyens fournis ? De visu pas mal d'argent a dû être investi dans ce projet colossal ?

Comme on dit « qui ne tente rien… » Il est bon d’avoir un peu d’audace, et de tenter de nouvelles choses, nous avons mis tous les atouts de notre côté, nous avons un super groupe avec des musiciens de valeur, un super staff, nous restons près des gens, nous communiquons beaucoup avec tout le monde sur nos différents sites, notre album a un très bon accueil dans l’ensemble, ici comme à l’étranger, nous avons déjà des fans en Argentine, en Lituanie, en Europe, ça démarre pas mal du tout, à nous de continuer sur cette voie, Rome ne s’est pas faite en un jour, nous bossons dur et le travail ça paye, on est conscients de ce qui nous reste à faire pour éviter l’échec car on se l’est interdit !!!!
On fait tout ça avec et pour le public, pour le moment il répond présent, et tant qu’il le fera nous serons là pour le régaler, tel est notre bon plaisir !!!!
Et pour finir merci à tous ceux qui, de près où de loin, font que Yotangor existe et nous permettent d’aller au bout de notre passion et de nos envies…. C’est précieux !

Liens :

www.myspace.com/yotangor

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