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Depuis son court split au milieu des années 90, Blackie Lawless et sa bande enchaînent les albums dans une indifférence du public plus ou moins prononcée. Même si aucun n’a atteint la qualité d’albums tels « The Crimson Idol », « The Headless Children » ou autre « The Last Command », aucun non plus n’a été franchement mauvais.
Pour ce nouvel effort au titre convenu et la pochette bien laide, on s’attendait à un énième album similaire aux précédents, du « correct mais sans plus ». Et bien non ma bonne dame, car le père Blackie a troqué son Lexomyl contre du Viagra et vient de retrouver la fougue de sa jeunesse.
Malgré un manque flagrant d’originalité et du déjà entendu dans les couplets et les refrains, W.A.S.P parvient à nous accrocher à ce « Dominator » dés le début. Déjà, la production est bien meilleure que les deux précédentes sorties du groupe qui elles n’étaient pas terribles. Mais surtout, il y a la « flamme » des débuts, la petite étincelle qui fait passer un morceau ordinaire en bon morceau !
Et comment ne pas fondre de plaisir devant des brûlots tels « The Burning Man » (probablement le meilleur titre de l’album), «Mercy », ou « Take me Up » sur lesquels Blackie se montre toujours impérial au chant.
Non W.A.S.P. n’est pas mort et enterré ! Il va falloir encore compter avec le père Blackie quelque temps. Vivement la prochaine tournée ! |