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Ouille, ces Bataves sont décidément remontés ! A peine sorti, meurtri et malmené, de l’écoute du très bon « Dodengang » de Sammath, voilà qui déboule sur ma platine sans crier gare le «Die derwaert…» signé de ses compatriotes de Walpurgisnacht. Encore plus cru que son petit copain et doté d’une production irrévérencieuse au possible, l’album de ces malfaisants s’annonçait donc sous les meilleurs auspices ! Ténèbres, ô Ténèbres…
Malheureusement, sur la durée et sur la forme, Walpurgisnacht n’a pas la même saveur maléfique que ses petits collègues. Plus classique dans l’approche, moins carrée dans l’exécution, cette galette perd de sa puissance de feu, handicapée par un son approximatif, quelque peu brouillon. Loin de moi l’idée de bouder mon plaisir, mais cette relecture rapide des œuvres des grands frères norvégiens, les vieux Immortal et Satyricon en tête de liste, n’a réussit que partiellement à captiver mon attention. Je pense néanmoins que les die-hard de la cause noire y trouveront leur lot de sensations fortes.
Au Nord, rien de nouveau ! |