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Ce one-man band américain m'en rappelle furieusement (enfin, façon de parler...) un autre : le projet belge d'Until Death Overtakes Me. Même désintérêt manifeste pour toute notion de rythme, même conception très ambient du doom, même vocaux grognés au loin... Le son est exactement le même, avec des guitares très peu loquaces, étouffées, plaintives, des claviers souffreteux et décharnés... Le résultat est intéressant, mais je doute malheureusement qu'il puisse y avoir deux prétendants pour ce même créneau ultra restreint. D'autant qu'hormis l'existence d'une batterie, absente chez U.D.O.M, Torture Wheel n'apporte rien de nouveau à ce concept plutôt ténu. Il s'agit cependant d'un disque courageux qui contraste avec les galimatias que nous propose trop souvent Firedoom. On y trouve une vraie ambiance, une vraie conviction malgré un côté très déshumanisé qui peut par certains cotés évoquer un feeling industriel. Pour amateurs éclairés. |