

Synnove - "The Whore and the Bride"
"The whore and the bride"... ajoutez la "mother" et vous obtiendrez la définition que le mâle moyennement testostéroné, approximativement "oedipeux" et intoxiqué à ce sommet de l'inconséquence journalistique qu'est la presse féminine, se fait de la femme idéale. C'est sans doute à force de poursuivre cet idéal hybride et phantasmatique que le leader de Synnove, un ex de Virgin Black (ah, tout s'explique...), a pondu ce disque, le cul sans cesse posé entre les deux chaises de l'agression et du gothisme de mauvais aloi. Je vais être clair : lorsque Synnove envoie du bois, le résultat est assez satisfaisant, mais lorsqu'il baisse le tempo et s'effondre dans des délires vampirico-hystériques, il déraille complètement. La faute à un chant clair totalement ridicule. Ah, mais, attends : y'a une gonzesse dans le lot ! Je comprends mieux : les deux doivent plus ou moins être ensemble et le titre du disque sert sans doute de message. Le problème est que la donzelle chante comme une crêpe et que ses vocalises sont d'un niveau particulièrement indigent. Merde, la prochaine fois que le meneur de cette aventure aura des pulsions, qu'il aille les assouvir dans des maisons spécialisées dans la tolérance, car en ce qui concerne la mienne, c'est d'ores et déjà râpé comme queue de bique.