 |
Ces Suédois sont décidément incroyables. Non contents de faire la pluie et le beau temps en matière de heavy, thrash et death métal, leurs formations les moins en vue et/ou débutantes débarquent sur le marché avec un album de qualité sous le coude ! Rien à faire, ce n’est pas demain la veille que la médiocrité aura droit de citer sur leur production discographique !
J’imagine d’ailleurs une sorte de Ministère du métal suédois, bienveillant, garantissant à sa manière le haut niveau de qualité dans la majeure partie des productions de ses compatriotes. Dès lors que l’un d’entre eux ne satisfait pas aux exigences imposées par ce ministère, celui-ci se voit privé de contrat ! Sans autre forme de procès. On pourrait alors identifier les trois critères de sélection suivants : Production en béton armée, aptitudes techniques avérées, mélodies en veux-tu en voilà. Et voilà que chaque groupe suédois se verrait apposer, en cas du passage de l’examen, un petit macaron comportant l’inscription suivante : « Certifié conforme. 100% métal suédois ».
En tout cas, pour Soulbreach, l’affaire est résolue avant même son jugement définitif, et ce dès le premier morceau, où tout est plié en bonne et due forme. Voilà d’ailleurs le petit mot crayonné par ce cher ministère du métal suédois à leur sujet :
« Soulbreach. Formation débutante. premier album « My dividing line ». Proche des références nationales suivantes : Soilwork pour les mélodies, Darkane pour la puissance et des primo The Haunted pour la rage contenue. Devrait satisfaire sans souci le public européen. Retour sur investissement assuré et rapide. Critères de qualité honorés. Mention assez bien»
Si vous vous sentez concernés, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! |