Nefarium vient d’Italium et fait du black métalium. "Praesidium" constitue son premier disquium et s’avère d’une platitude effrayantium. En revanche, les trois membres du groupium font de belles grimaces et sont superbement maquillés, ce qui est censé leur apporter une crédibilité garantium. Bien sûr, il est de mon devoir de mentionner ce patronyme très originalium, evilium à souhait… Nefarium.
A part cela ? Et bien l’Italie reste toujours à la traîne en matière de black métal, et ce ne pas cet album clichesque et archi-conventionnel, à la production mollassonne et aux rythmiques poussives qui me fera changer d’avis. Exceptés les regrettés Funeral Oration, qui en leur temps, étaient à l’aise en matière de black symphonique ainsi qu’Aborym et son indus black totalitaire, les Italiens sont toujours à la traîne et accusent toujours plusieurs années de retard au compteur.
Nefarium ne changera rien à la donne, et devrait s’en retourner dans les limbes de l’underground aussi vite qu’il en est sorti tant qu’il se bornera à pomper ses collègues nordiques sans la moindre vergogne. N’est pas Setherial qui veut !