home albums videos live reports interviews concerts liens contact

Chronique et review de l'album Hatred, Failure and the Extinction of Mankind de Nailed.

Nailed

"Hatred, Failure and the Extinction of Mankind"

(anticulture records -- 2008)

pochette de l'album Hatred, Failure and the Extinction of Mankind de Nailedimage élargie - pochette de l'album
Nailed - "Hatred, Failure and the Extinction of Mankind"
Nailed, un nom qui veut en dire long. Avec bientôt 10 ans d'existence le quatuor de death metal anglais sort « Hatred, Failure and The Extinction of Mankind ». Il est important à mon sens de préciser que le groupe tient absolument à se démarquer d'une scène métal anglaise faites de groupes de métal tellement instables. En effet, à en croire la propagande de Nailed les groupes n'ont même pas le temps de comprendre la signification de leurs t-shirts Suffocation que ces derniers se sont déjà séparés. Après cette anecdote (qui était marqué sur papier glacé s'il vous plaît), il est temps de passer à ce que vous attendez tous, la chronique de nos amis de Nailed qui eux sont des VRAIS ! « Requiem For A Dying Sun » commence effectivement l'album sur du « true » death metal « old school ». Le début de l'emmerde commence. J'ai essayé de jouer au jeu des sept différences entre « Rupture Saviour » et « Tranquillity 's Abortion » ce qui m'a conduit à la tragique conclusion que Nailed avait la fâcheuse tendance à faire des chansons similaires par moment. Je n'irai pas jusqu'à dire que le groupe ne sait pas composer, ce serait exagérer. La chanson « Hatred, Failure and The Extinction of Mankind » offre une lueur d'espoir avec un rythme un peu plus évolué que les chansons précédentes. Lueur qui devient lumière avec « Penetrate to Humiliate » qui offre une très bonne introduction dont la qualité perdure de façon inégale tout au long du morceau. Nailed retourne dans leur son fade avec « Circle of Decay » et ceci jusqu'au terme de l'album. Nailed s'avère donc être un groupe très médiocre couplé d'un élitisme ridicule, ils n'ont tout simplement pas dû comprendre la signification d'originalité marquée sur le t-shirt de toute muse qui se respecte.

Maxime Palluault Decibels Storm - janvier 2009
retour | accueil | chroniques d'albums