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Le
disque de toutes les confusions… Sans vouloir vous infliger
les affres de notre cuisine interne, je dirais simplement que
ce groupe n'a rien à voir avec son homonyme français, qui ajoute
un "e" à son nom. Car il n'est pas ici question de doom impérial
mais bien de death-metal hollandais. Ceci dit, pour l'anecdote,
on notera tout de même que Monolith ne répugne pas à placer
ici et là (mais surtout là, dans les intros) des passages lents
quasi-doom. Mais, fans de death, rassurez-vous, ils sont très
courts, très rares, et servent uniquement de prélude à un déluge
d'agression sonique. Car une fois qu'il est lancé, Monolith
turbine sec, ne prend pas le temps de regarder sur les côtés
et fonce vers son but ultime : la destruction. Mais si le dessein
est louable, la recette utilisée est un rien archaïque et il
n'y a rien dans ce disque que nous n'ayons déjà entendu mille
fois durant les années 90. Du death primaire, sans cervelle,
qui fait certes toujours plaisir à contempler, bien joué, bien
huilé, mais qui ne brille pas du tout par son originalité. Un
produit noyé dans la masse. |