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Bonne surprise que ce retour rapide de Klimt 1918 après leur très réussie précédente réalisation. M'enfin, ce qui heurte immédiatement tout de même, c'est cette allégeance directe à U2 dès le premier morceau, après l'intro... On se retrouve d'un coup en pleine évocation de "Where the streets have no name". Etonnant. Par la suite, le groupe alourdit le propos par le recours à des riffs de guitare katatoniesques au possible. Et c'est sans doute là que le bât blesse un peu. Alors que cette débauche de références transparentes était sympathique dans le premier disque, on pouvait cependant espérer pour le second que les Italiens auraient insufflé dans leur musique un peu plus de personnalité. Au lieu de cela, les influences défilent comme pour un 14 juillet, et pour une fois la bio dit vrai : Police, les Beatles, Anathema sont bien de la fête. Dès lors, que dire d'original ? Tout ceci est très "briqué", étincelle, luit et pétarade. Mais on cherche en vain une âme véritable. Il faudra absolument la montrer lors du prochain, car on pourra sinon croire qu'il n'en est point. |