home albums videos live reports interviews concerts liens contact

Chronique et review de l’album Torturmantra de Gravdal.

Gravdal

"Torturmantra"

(unexploded records - 2011)

pochette de l’album Torturmantra de Gravdalimage élargie – pochette de l’album
Gravdal - "Torturmantra"
- "T'as faim ?"
- "Ah ouais, j'ai grave la dalle..."
Silence gêné...
Je ne sais pas ce que signifie Gravdal en Norvégien, mais chez nous, ça donne matière à rigolade. Fort heureusement, leur musique ne prête jamais le flanc à de ce genre de grasses digressions. Leur premier album, en 2008, était déjà un bon petit condensé de black ultra classique, mid tempo, carré, dans la lignée des Khold et consorts. Leur dernier né enfonce le clou avec sa production parfaite, ses riffs au cordeau et ses vocaux toujours aussi sûrs. Petite coquetterie : l'invitation de Kvarforth de Shining sur le 4ème titre qui est d'ailleurs également celui sur lequel le groupe fait le plus montre d'inventivité, tant en termes purement musical qu'en matière d'ambiance, à couper au couteau et divinement lugubre. Le huitième titre est également efficace dans le registre lugubre et glacial. Le dernier titre est encore parfait dans un registre plus décalé avec quelques nervures de leads rigolos. Voici donc un album qui est dans une excellente moyenne et qui se permet en outre le luxe de bien décoller à partir du milieu. Que demander de plus ?
'- "T'as faim ?"
- "Ah ouais, j'ai grave la dalle..."
Silence gêné...
Je ne sais pas ce que signifie Gravdal en Norvégien, mais chez nous, ça donne matière à rigolade. Fort heureusement, leur musique ne prête jamais le flanc à de ce genre de grasses digressions. Leur premier album, en 2008, était déjà un bon petit condensé de black ultra classique, mid tempo, carré, dans la lignée des Khold et consorts. Leur dernier né enfonce le clou avec sa production parfaite, ses riffs au cordeau et ses vocaux toujours aussi sûrs. Petite coquetterie : l'invitation de Kvarforth de Shining sur le 4ème titre qui est d'ailleurs également celui sur lequel le groupe fait le plus montre d'inventivité, tant en termes purement musical qu'en matière d'ambiance, à couper au couteau et divinement lugubre. Le huitième titre est également efficace dans le registre lugubre et glacial. Le dernier titre est encore parfait dans un registre plus décalé avec quelques nervures de leads rigolos. Voici donc un album qui est dans une excellente moyenne et qui se permet en outre le luxe de bien décoller à partir du milieu. Que demander de plus ?

Alexis Kieffer Decibels Storm - mars 2011
retour | accueil | chroniques d’albums