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S’il y a de la musique qui vous stresse au point de vous ronger les ongles jusqu’au sang, les compos D’ « Aporia » ne vont pas calmer vos longues minutes de souffrance.
Non pas que vous vous infligerez ce genre de supplice tant l’ambiance est inquiétante et prenante, ou que vous êtes plongés dans une musique profonde et enivrante.
Mais plutôt parce que vous en aurez un peu ras le bol de vous taper un énième groupe de metalcore au riff revu et recorrigé avec encore plus de fautes.
Ces fautes en somme seraient de gros passages bien puissants, bien gras, bien lourds mais anéanties par un chant clair à la limite de se bouffer le doigt tout entier.
Eh oui, pas besoin de s’attarder des heures sur leur cas, car encore une fois je risquerais de l’aggraver alors que ce n’est peut être pas trop pour moi cette nouvelle tendance.
Moi qui me dis toujours, si tu veux chanter clair, ne mets pas de grosses guitares derrière et fait du folk !
Mais attention, je vous vois venir de loin, avec vos préjugés du style, voilà encore un métaleux de base qui critique l’innovation.
Désolé, mais je suis pour qu’on ait » les couilles » de faire ce qui n’a pas été fait, mais là c’est loin d’être le cas, une fois de plus !
Alors pour ceux qui sont un peu comme moi, passez votre chemin avant d’attaquer les moignons, pour les autres, oui ceux qui me trouvent injuste sur ce coup là, ceux qui aiment le métalcore, les chants gentils et tout ce qui ne va pas avec, « Aporia » vous aidera dans votre manucure. |