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Après avoir passé une bonne demi-heure à essayer de déchiffrer l'indéchiffrable, j'entends par là le logo du groupe, il était temps de passer à l'analyse strictement musicale du contenu et de ne plus perdre la moindre minute sur le contenant, passablement hideux. Formé depuis plus de dix ans, ce groupe portugais renaît de ses cendres et propose aujourd'hui son véritable premier album, officiant dans un black-metal résolument old school, plutôt mid-tempo, parfois thrash sur les bords mais au final diablement monotone. Les vocalises du canard-chanteur sont insupportables, les rythmiques sont poussives, la batterie monolithique et la basse arthritique… N'en jetez plus la coupe est pleine, on se passera à l'avenir de ce genre de come-back inutile, qui une fois de plus bénéficie d'une signature alors que nombre de formations méritantes galèrent encore pour décrocher un deal digne de ce nom. Filii Nigrantium Infernalium, un nom bien pompeux pour une musique si médiocre… |