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« Ras le bol du métalcore ! Là je n’y peux rien mais c’est un vrai cri du cœur… trop c’est trop ! Même si Bastardized s’y met alors où va-t-on ? »
En ce qui concerne Farewell To Words, ce sextet n’a pas inventé la poudre bien sûr, leur metalcore prenant sa source chez Killswitch Engage, As I Lay Dying et consorts, vous imaginez certainement à quelle sauce vous allez être mangés (tout cru).
A son actif et au rayon « originalité », signalons la présence d’une voix féminine hurlée/chantée selon l’occasion, qui vient troubler de temps à autre la relative quiétude qui découle de cette écoute monotone. Rien de bouleversant je vous rassure, celle-ci reste en deçà des performances de son homologue féminine chez Walls Of Jericho. Le reste ? Ben les rythmiques tronçonnent et mélodisent à tout va, le préposé aux grognements s’essaie aussi aux voix claires, sans grand succès d’ailleurs, quelques incursions pop-rock (indigestes) sont à déplorer, la production est cristalline, les textes sont revendicatifs car gna gna gna… vous connaissez déjà la suite.
Une chose est sûre, Bastardized a fait très fort pour décrire son nouveau poulain, prometteur cela va de soi, je laisse d’ailleurs cette définition révolutionnaire à votre entière appréciation s’il vous venait à l’idée de jeter une oreille sur leur musique…
« Imaginez un mélange entre Walls Of Jericho, Boy Sets Fire et Evanescence »... |