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Je dois avouer ne pas avoir jusqu'à présent fortement suivi les aventures d'Enid... Et ce n'est malheureusement pas ce disque qui me convaincra de réparer cette omission. Débutant par deux titres à vocation classico-métallique, il fait redouter un heure de croisement entre Arcturus et Nightwish. Si seulement telle était la réalité ! Mais même pas... Il faut en effet subir, dans le désordre, et sans marque croissante de dégoût, de la pure variétoche ("When the last glow files"), du piano claydermanien ("Silent stage"), du mauvais folk (chanté faux en Allemand en plus...), du pompeux médiéval, des chœurs en plastique ("Exemption", qui cumule ces deux derniers avatars...) et d'improbables accents rock'n'roll insultants pour cette musique ("The burning of the sea"). Ce disque est indigeste, sans cohésion, prétentieux, sans coeur et sans cervelle. C'est un ratage complet. Il n'est ni intéressant, ni sombre, ni joyeux... Il n'est rien. Il ne sera pas acheté. Il n'existe pas. |