En voilà un qui traîne depuis un bout de temps chez moi ! Heu quelle excuse vais-je pouvoir concocter cette fois-ci pour justifier de mon retard ? Et bien, aucune à vrai dire, je suis coupable sur toute la ligne. Du premier jour où je l’ai découvert jusqu’à cette nouvelle et énième écoute que je viens de lui donner, rien ne s’est produit. Pas le moindre déclic, ni la moindre étincelle. Circulez, y’a rien à voir comme dirait l’autre…
C’est dur à dire mais cet « Apocalypse unsealed » ne m’inspire rien. Il aurait pu m’enchanter, me dégoûter et alors en une poignée de jours sa chronique aurait été expédiée mais là… c’est un autre problème puisque je sèche complètement devant ma copie… au menu du jour : le vide total, dans toute sa splendeur.
Du brutal death basique, à la production brouillonne et aux sempiternels riffs et partie de double pédales redondants, accompagné de grognements inaudibles pour le commun des mortels, et d’accélérations faisant place à des parties mid-tempo d’un classicisme à toute épreuve… voilà ce qu’il en est, rien ne distingue donc cet album de la masse grouillante sortant chaque semaine sur ce bon vieux globe terrestre.
D’ailleurs, je trouve cette orientation brutal death préjudiciable au groupe, qui me paraissait nettement plus crédible lorsqu’il s’adonnait pleinement au deathcore à l’époque du mini-cd éponyme, paru sur RPP ou de ses tous premiers enregistrements, notamment sur le split-ep concocté en compagnie de Restrain. Tout cela me paraissait si prometteur…
Question de goût me direz-vous ? Probablement.
En ce qui me concerne, la messe est dite au sujet de Drowning.