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Alors là, c'est vraiment déconner ! Quelques semaines après "Fucking your creation", Moribund nous en repasse une couche... Deux albums en un an, c'est au moins un de trop, voire deux, eu égard au faible niveau de satisfaction qu'engendre Dodsferd. Dois-je véritablement livrer une chronique approfondie de celui-ci ? Désolé, mais je me contenterai de vous renvoyer à la chronique du précédent, car la donne n'a absolument pas changé, excepté peut-être un taux d'acrimonie qui semble être monté d'un cran. Voilà, c'est dit... A vous de voir si ça justifie l'achat de ce deuxième disque de l'année, sachant que le premier était déjà parfaitement dispensable. A tout prendre, il vaut mieux n'acheter que celui-ci, plus consistant. Mais surtout pas les deux. |