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BULLETHOLE |
"Incarceration" |
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(black
lotus recs ) |
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"Incarceration"
est le premier album des grecs de Bullethole qui croient utile
d'œuvrer dans un registre thrash-core déjà mille fois expérimenté
par des groupes tels que The Haunted et avant eux Biohazard
et consorts. Bullethole a toutefois le mérite de se détacher
(un peu) de la masse gluante et sans espoir de ces groupes du
Sud de l'Europe qui ne semblent désormais plus jurer que par
ce genre de musique. Il le doit à des parties de guitare qui,
tant en matière de son que de riffs et de solos, s'élèvent au-dessus
de la moyenne. Il devra cependant, la prochaine fois, soigner
davantage le son de sa caisse claire et le niveau de son chanteur
qui force inutilement sa voix et qui, disons-le clairement,
n'est pas à la hauteur. |
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Alexis
Kieffer |
Decibels
Storm - mai 2003 |
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J’ai
toujours quelques frissons quand je découvre dans la multitude
de disques envoyés par ce cher Frank des promos ayant pour
seul repère “Black Lotus”. A vrai dire, je n’ai jamais
trouvé mon bonheur chez ces Hellènes pourvoyeurs
de groupes de seconde zone, c’est donc avec crainte et angoisse
que je dépose fébrilement cet « Incarceration
» sur le lecteur de ma platine.
Oh joie ! Oh joie ! le son est bon ! Non…J’exagère un brin,
car Bullethole mérite toute votre attention. Concernant
plus particulièrement ceux et celles qui raffolent du bon
gros hardcore metal bien grassouillet à forts relents death,
cet album sonne juste et trouve sa place aux côtés
des derniers efforts d’All Out War, Drowning ou Hatebreed. En
effet, le suspense est levé dès les premiers accords
de « Twist the knife » (Clin d’œil à Napalm
Death et son anthologique « Fear, emptiness, despair »
?) lâchés, pas de tromperie sur la marchandise !
Aucune baisse de régime, les riffs se succèdent
avec justesse et précision, incarnant à merveille
ce style bien particulier. La batterie se charge d’accompagner
ce massacre de manière optimale avec ce qu’il faut de double
pédale, et le se surprendra même à déguster
ces quelques solos disséminés ça et là
avec parcimonie.
Il est vrai qu’il est dur d’apporter sa pierre à l’édifice
dans un genre où la messe a été dite depuis
longtemps, prenons donc juste ce disque pour le plaisir qu’il
procure et l’irrésistible envie de slammer partout où
cela est possible ! En tout cas, la surprise est bien présente,
ce qui va m’obliger à revoir mon point de vue sur cette
scène grecque que je trouvais bien morose jusqu’à
présent. Un premier bilan prometteur donc… |
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Clem |
Decibels
Storm - juillet 2003 |

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