decibels storm > chroniques d'albums > Black Comedy -2007- Instigator |
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Black Comedy |
"Instigator" |
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(season of mist -- 2008) |
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![]() ![]() Black Comedy - "Instigator" |
"Instigator" veut dire instigateur, du verbe instiguer, celui qui incite, qui pousse à faire quelque chose. On le prend souvent dans le sens négatif. Les synonymes sont : inspirateur, initiateur, incitateur.
J'aimerais bien savoir ce que peut apporter cet album; en quoi il est inspirateur ou incitateur car il ne m'inspire pas grand-chose en fait; il est plutôt dénué d'identité, d'âme, de personnalité.
Par contre, pour un groupe norvégien, ils sont à contre-courant, avec un style plutôt inhabituel par rapport à ce que peuvent faire les groupes de cette nation.
Paraît qu'il y a Tjodalv (Susperia, ex Dimmu Borgir, ex Old Man's Child), mais cela ne change pas la donne.
On a là une musique qui navigue entre thrash power, un peu goth, un peu indus, un peu death et quelques riffs à la Fear Factory sans la puissance. A l'instar d'une multitude d'autres groupes, ça se cherche pas mal à l'arrivée. On arrive à un mix de toutes ces influences qui nous balance une musique certes carrée, mais, pour ma part, très inintéressante tellement c'est du déjà-vu, déjà revu, réchauffé, éructé et ravalé.
Un chant plutôt thrash, agrémenté de vocaux clairs très opportunistes, qu'on a placé par-ci par-là afin de structurer les morceaux. J'ai noté un passage plutôt sympa, sur le morceau "Civil paranoia", à 2mn49, un bon riff death.
Sinon, le côté cyber est là, avec des claviers donnant d'une part une impression robotique de l'espace dans le vide intersidéral du continuum espace-temps à la vitesse de la lumière et d'autre part un côté un peu plus sombre sur certains morceaux.
Sur les douze titres, dont le premier est une introduction, "Lord of Locust" m'a interpellé sur le début du morceau, pensant qu'il était plus brutal que les autres, mais finalement ce n'était que sur certains passages.
Je ne sais pas ce qu'ont donné les autres productions, notamment l'album "Crawl to exceed" sorti en 2001, mais là je me suis ennuyé, et franchement, je n'ai pas trouvé d'originalité, ni d'efficacité.
Sur la fin de l'album, au morceau "Subtle Conversion", on nous offre un passage un peu néo, mélodique et on termine avec "Story of the god, the beast and the fools between" sur un ton un peu heavy dans le chorus.
En toute honnêteté, c'est un album qui s'oublie facilement. |
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Arzhu |
Decibels Storm - février 2008 |
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