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Les choses tiennent à un rien. Jamais je n'aurais pensé réaliser la chronique d'un album de Beseech. Jusqu'à ce que j'entende un jour un type, qui n'avait pas l'air trop amoindri sur le plan intellectuel, demander à un vendeur de disque s'il n'avait pas d'album de ce groupe. Je me suis donc dit que j'avais peut-être trop hâtivement classé Beseech parmis les clones de The Gathering. J'ai donc réécouté cet album. Et, non, vraiment, je ne peux adhérer au propos vaguement doom-gothique de Beseech. Rien que leur vue, avec leurs chemises à jabot et leurs espèces de robes de chambres dorées, me rebute au plus haut point. Je sais que ce type d'argument n'est peut-être pas en lui-même le plus convaincant. Mais le problème est que leur musique est à l'image de leur accoutrement : ampoulée. Passons. |